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Le Combat Russe
Partie 1 : Description
Partie 2 : le combat russe en France
Partie 3 : Vladimir Khudenkikh
Combat russe de Vladimir Khudenkikh par xxxCet article a été divisé en trois parties pour vous en faciliter la lecture. Voici donc la partie 1/3.

L’origine
C’est une « création » dont le nom date de 1997. Auparavant c’était un mélange de toutes les techniques expérimentées et décortiquées d’Art Martiaux, une mixité de « combat hand to hand », très célèbre en Russie, de Boxe, Kick, Ju-jitsu, karaté, Sambo, Judo, etc., mais aussi de techniques militaires et policières expérimentées en situations réelles sur le terrain.
On ne peut pas citer tous les fondements de ce système, car la recherche est tout simplement énorme, et l’ouverture d’esprit de ce Maître est exceptionnellement riche et diversifiée.
Le combat Russe est la méthode de Self défense homologuée par l’école de Police de la ville de PERM.

Vladimir Khudenkikh enseigne donc ces techniques aux nouvelles recrues et perfectionne les milices en fonction.

Combat russe de Vladimir KhudenkikhContrairement à d’autres systèmes de self défense, le combat Russe est « synthétique » et ne souffre pas de la dissociation de différentes techniques. Lutte, Judo, Boxe, etc. sont enfin réunis par ce système afin d’assurer un système de Self-Défense adapté aux situations de rue pour tous citoyens mais aussi aux forces de l’ordre ou aux agents de sécurité.
La base de réflexion de Vladimir a été de « mixer » toutes les techniques les plus efficaces des arts martiaux, de surtout de ne pas les dissocier lors de l’enseignement. Il a donc élaboré un système de « transition » permettant de passer, des frappes aux projections, au combat au sol et aux immobilisations si nécessaire.

Le combat russe : Un style de combat à deux optiques

L’aspect sportif c’est le développement de techniques de « combat sportif », permettant la formation de sportifs de très haut niveau, capables de combattre indifféremment dans des disciplines diverses telles que le « combat hand to hand ou corps à corps », le Jiu-jitsu full contact ou en mixed martial arts.
Les techniques enseignées en combat russe sont globales et pragmatiques. Elles permettent donc d’être compétitif dans toutes ces disciplines.

L’aspect défense personnelle c’est d’utiliser ces techniques en les « ajustant » aux conditions particulières de « la défense personnelle en milieu urbain ».
Les « finitions » sont différentes bien entendu. Des techniques de « contrôle » peuvent être adoptées par une personne agressée afin de conclure un conflit ou pour répondre aux attentes des professionnels de la sécurité (armée, police, sociétés de sécurité et de protection) désirant maîtriser un forcené dans l’exercice de leurs fonctions. L’enseignement de base est le même, mais on y rajoute donc en plus des contrôles, l’effet psychologique, l’effet de groupe (plusieurs agresseurs), et surtout les armes, blanches et à feu.

Le combat russe : sa particularité

D’une manière générale le « Combat Russe » est basé sur la fluidité, la souplesse et la décontraction de l’ensemble du corps dans le but d’absorber les attaques, de se soustraire, d’éviter, mais toujours et surtout avec un constant transfert de poids du corps et une recherche d’appui et d’enracinement au sol, afin d’accroitre sa puissance depuis la pointe des pieds, en passant par le bassin et en s’enrichissant au passage des centres énergétiques du corps, dans son intégralité : au final la puissance maximale est au rendez-vous et l’efficacité est absolue.

Combat russe de Vladimir KhudenkikhL’avantage aussi d’une telle souplesse est d’éventuellement mieux encaisser un mauvais coup, mais aussi de « ruser » sous l’allure de la décontraction, face à un adversaire excité.
La ruse, la feinte, font aussi partie de l’aspect psychologique du Combat Russe. Vladimir nous enseigne donc à être des « acteurs », à « jouer la comédie » afin de se sortir d’une situation critique telle qu’une agression au couteau par exemple.

Il a su adapter l’intégralité de son système aux contraintes spécifiques des agressions à l’arme blanche. Il a volontairement évincé certaines techniques « déjà vues et enseignées » mais qui selon lui et son expérience n’avaient aucun fondement réaliste en situation, donc aucune chance d’être efficace.
Il est à souligner que ses différentes blessures causées lors d’attaques réelles, l’ont incité à se pencher avec énormément de soin sur ce sujet et à se poser les bonnes questions avant de proposer une technique. Le « show » n’est pas sa préoccupation, seule l’efficacité est importante face à quelqu’un qui veut vous prendre la vie.
Il n’exclut pas non plus le principe de savoir sacrifier une partie du corps lors du combat au couteau, car une épaule coupée serait toujours une meilleure alternative que la gorge tranchée.


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