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comment-pourquoi_knock-out_KOEn « règle » générale, le Knock-Out (mettre dehors [hors d’état de nuire] en frappant) est un état dans lequel se trouve l’un des deux opposants d’un combat. Un état mental ou physique qui interdit toutes réactions, donnant ainsi la victoire à l’adversaire.

Du point de vue médical, et dans la plupart des cas, un KO est dû à un choc que reçoit le cerveau lorsqu’il « se cogne » à la boîte crânienne. Il disjoncte et vous emmène embrasser le tapis.

La différence entre un KO subi dans un art martial (un art guerrier qui tendrait à l’anéantissement de l’adversaire) et un KO subi dans un sport de combat (encadré par des règles protégeant les sportifs) ne se trouve pas dans le KO lui-même mais dans la volonté de le donner.
Pour protéger les sportifs, des règles sont édictées pour interdire l’accès aux points vitaux dangereux et mortels. Une action sur ces points là sera un accident. Dans un art martial, ce sont précisément ces points vitaux qui seront privilégiés. Ils sont des cibles principales.

Il existe plusieurs types de KO dont :
– le KO cérébral (le choc du cerveau dont je viens de parler)
– le KO vasculaire (on empêche le sang d’irriguer le cerveau, comme dans un étranglement)
– le KO neuro-végétatif (le coup au plexus fait partie de ceux-là)

Comment mettre KO dans un combat sportif en respectant des règles qui empêche de faire vraiment mal (au sens « incapacitant ») ?
Il y a grosso-modo 3 possibilités :
– 1> l’obliger à se soumettre (notamment avec des clés.)
– 2> le TKO (le KO technique qui empêche un combattant de combattre)
– 3> taper sur des endroits « non-sensibles » (dans le sens « qui n’entraîne pas de séquelles à long terme ») et provoquer une douleur supportable mais incapacitante à hautes répétitions, provoquant l’inconscience, ce sera le KO.
Les combattants useront de force et de pugnacité pour frapper aux endroits autorisés par le règlement (la mâchoire, les tempes et le plexus par exemple), leur permettant de fatiguer leurs adversaires, voir de le mettre KO ou TKO.

Si on cesse de parler sport, alors on se tournera vers des arts martiaux enseignants par exemple, les kyusho (japonais) ou les qin-na (chinois) qui ne se préoccupent pas de savoir s’ils les frappes dangereuses sont autorisées ou non. Le KO, dans ces cas, pourra parfois être asséné en une seule et unique frappe ou surviendra après une série de frappe à des endroits différents (cf vidéo).

Une des références françaises du Kyusho jutsu se nomme Jean Paul Bindel (représentant de l’école de Georges Dillman en France) de l’Ecole Française de Budo dont voici une vidéo.

 

ATTENTION : quelques soient les techniques que vous trouverez sur le net, sachez qu’elles sont très dangereuses si elles ne sont pas exécutées avec un encadrement adapté et sérieux. Votre santé en dépend.

Sources : Wikipedia, Artcontact


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