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Dans beaucoup de disciplines martiales, le combat est la finalité.
Ne nous voilons pas la face et rappelons-nous qu’à l’origine les arts martiaux apprenaient à combattre et à tuer.

Les Song Luyen de l'école Tay Son Vo Dao

Heureusement, en temps de paix, les maîtres d’arts martiaux se servaient de leurs arts pour en faire une méthode d’éducation physique et mentale. La composante “combat” restait cependant une des composantes importantes de l’art.

Que recherche-on dans le combat ?
L’application des techniques apprises et la recherche de l’efficacité absolue.
Ceci suppose que les accidents ne sont pas rares, à tel point que par le passé, les écoles d’Arts Martiaux Vietnamiens avaient coutume de pratiquer le combat UNE seule fois par mois. Bien sûr les maîtres tentaient bien de limiter les dégâts : protection des parties génitales, enveloppement des mains avec de la paille ou de la toile de jute (l’ancêtre de nos gants), tentative de mettre le corps humain dans des armatures en bambou, ou encore contrôle de la puissance de frappe.

Phan Don : les attaques conventionnées du Tay Son Vo DaoUn autre inconvénient se présentait dans les séances de combat : A force de rechercher l’efficacité absolue, les combattants finirent par limiter leurs techniques à quelques mouvement offensifs, voire à deux ou un coup quelconque. Il nous suffit de regarder les compétitions actuelles pour nous apercevoir de la pauvreté technique des compétiteurs ; certains combattants montent sur le podium avec quelques coups dits spéciaux. Rappelons que l’art martial ne se résume pas à un affrontement (libre) entre deux personnes.

L’éducation physique, technique et surtout mentale de notre art ne peut être résumée à une banale épreuve de force. Alors, comment concilier l’efficacité du combat et la recherche technique, indispensable pour le côté éducation ?

La suite sur: Taysonvodao.fr


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