•  
  •  
  •  
  •  
  •  

Jun était un adolescent japonais qui avait fuit la maison.
Il s’était inventé un passé pour éviter de répondre aux questions indiscrètes et vivait un jour après l’autre.
Jusqu’au jour ou un vieil homme lui dit en passant : « Je vois un gros en toi ! »
Jun surpris par cette remarque, lui qui avait les genoux plus gros que les cuisses, ne dis rien, mais finit par insulter ce passant.
Et puis, un jour qu’il arrosait copieusement d’insultes cet empêcheur de vivre en rond, celui-ci lui, qui se révéla être un entraîneur de rikishi (de sumo), lui tendit un billet d’entrée pour une compétition de sumô.
Sa vie bascula alors lentement dans le monde de Ashoryu, le Yokozuna, et du zen.

Eric-Emmanuel Schmitt nous emmène à travers ce petit roman (100 petites pages parues au mois d’Avril aux éditions Albin Michel) à la découverte du sumô, cette pratique vieille de plus de 1000 ans oscillant entre force brute, lutte et méditation zen.
Le premier tiers de ce petit livre est consacré au jeune Jun ou l’on apprend sa façon de vivre et son caractère. Puis intervient le billet qui lui fera découvrir le sumô. Un changement radical dans sa façon de percevoir les lutteurs hors-norme.

Le reste de Le Sumo qui ne pouvait pas grossir est à découvrir vous-même car j’ai peur d’en dire trop. je l’ai lu d’une traite et je l’ai trouvé très bien.

Sur le site de monsieur Schmitt, il est question de Cinquième volet du cycle de l’invisible, mais comme ce n’est pas en rapport direct avec l’histoire elle-même, inutile je pense, de vous jeter sur les quatre premiers.

Plus de détails sur l’auteur Eric-Emmanuel Schmitt, et sur l’illustrateur Marcelino Truong


  •  
  •  
  •  
  •  
  •