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Article en cours de réécriture.

De nos jours, ou la loi du plus fort physiquement à disparu pour laisser la place à la loi du plus fort pénalement, il est préférable de ne pas blesser et encore moins tuer, les adversaires que la vie nous oppose. C’est comme ça, c’est le lot d’une civilisation dite « évoluée » (j’ai certaine conviction sur le sujet, mais c’est pas le lieu).

Pour ce faire donc, vous pouvez optez pour deux solutions qui vous permettront de garder le contrôle de votre adversaire, si tant est que vous l’ayez attraper et qu’il se laisse faire pour que vous puissiez l’appliquer… votre contrôle.

Ces contrôles peuvent être classés en 2 groupes :
– les clés
– les étranglements

Qu’est-ce qu’une clé ?

Une clé (arm-lock en anglais), grâce à une douleur que l’on va provoquer par une torsion des membres ce qui forcera sur les articulations : la luxation.

Techniques de luxations traditionnelles
Ici nous allons voir quelques luxations simples. Qui dit luxation dit articulation. En effet une luxation agit sur une articulation est a pour but de ne laisser que 2 possibilités à l’opposant, la soumission ou le bris de cette articulation. Dans le cas d’une attaque c’est souvent le poing et donc le bras qui est le premier en contact (ou en approche) de notre auguste visage ou de notre estomac. C’est pourquoi nous allons voir quelques luxations de poignets, de coude et d’épaule.
Afin de bien se rendre compte de l’efficacité d’une luxation de poignet, nous allons en voir une première, qui n’est pas forcément à classer dans les luxations à utiliser lors d’une altercation mais qui peut toujours servir.

ATTENTION:
Avant toute application de ce type de technique il est préférable (mais pas obligatoire) d’empêcher l’adversaire de vous contrer, soit en le gênant dans ses mouvements, soit en le frappant auparavant.
Toutes les techniques peuvent être faites à droite comme à gauche.

Qu’est-ce qu’un étranglement

1ère clé

  1. La position de départ est une poignée de main.
  2. Je sers la main (de manière classique).
  3. Je viens placer ma main gauche sous son bras droit, juste au dessus de son coude (« au dessus », dans le sens, plus près de l’épaule, et non pas sur la partie interne du bras).
  4. A ce moment je force mon adversaire à plier son bras. Pour cela, je rammène vers moi ma main gauche, tout en poussant ma main droite vers lui. Son bras se retrouve complètement plié, avec le poignet lui aussi plié, et sa main vers le bas.
  5. En continuant d’exercer cette pression, j’arrive à la luxation.

Le gros inconvénient de cette luxation est la nécessité d’utiliser ses 2 mains pour ne controler qu’un seul bras (même si ce contrôle devrait lui faire crier pitié). De plus, on se retrouve très près de l’adversaire, et on s’expose donc à un coup.

I) Kote-gaeshi :

  • L’adversaire me saisi au revers de ma veste avec sa main gauche
  • Je passe ma main droite par dessus son bras et viens saisir sa main du coté du pouce (dans la partie située entre les doigts et le poignet), mon pouce au dessus, mes doigts à plat dans la paume de sa main.
  • Je tire alors pour faire lacher prise en rotation de manière à ammener la paume de sa main en l’air (en dépliant mon bras)
  • J’ajoute ma main gauche au contrôle, en la plaçant de la même manière que ma main droite, mais de l’autre cote, du côté du petit doigt.
  • En effectuant une rotation du bassin vers l’arrière l’adversaire n’a pas d’autre choix que de chuter, en raison de la douleur sur le poignet.

II) Shiho-Nage :

Cette luxation permet de contrôle son adversaire et de pouvoir le projeter dans les 4 directions (Shiho-Nage : projection dans les 4 directions)
Cette technique consiste à contrôler l’adversaire en enroulant un de ses bras sur lui-même, et sur l’arrière.
L’adversaire peut également être amené au sol et immobilisé par le contrôle de ce bras.

  • Lorsque que je saisi le poignet droit de l’adversaire de mes 2 mains, j’effectue une rotation avec mon pied droit comme centre, et mon pied gauche tournant de ma gauche vers la droite.
  • Le bras de l’adversaire vient se plier, et je plaque mon bras sur la partie arrière du sien. Ce contrôle me permet de projeter mon adversaire dans toutes les directions.

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