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Sortie en France officielle, le 13 juin 2012

Sujet

Manit, Un petit garçon de dix ans assiste à l’assassinat de ses parents. Implacables, les tueurs décident de l’éliminer. Touché à la tête, l’enfant survit miraculeusement à ses blessures, mais se retrouve frappé d’ataraxie. Les dommages provoqués à son cerveau lui ont enlevé toute émotion. Sauvé d’une mort certaine par un vieux maître d’arts martiaux, Manit, 20 ans plus tard, devenu une véritable machine de guerre, retourne sur les lieux de son enfance… La justice va s’abattre… Et des hommes vont mourir…

Jean-Marc Minéo (Le réalisateur)
Depuis l’âge de 12 ans dans les salles de sports, il est avant tout un sportif de haut niveau, six fois champion de france kung-fu, champion du monde en 87 et vainqueur en 91 du tournoi international shaolin regroupant les meilleurs combattants du monde. imprégné de la culture asiatique, il est aussi le premier élève occidental du temple de shaolin où il a vécu enfermé pendant 2 ans, travaillant 14 heures par jour, à parfaire ses mouvements. Les maîtres l’appelaient «Celui qui pense comme un renard», probablement avaient-ils décelé chez lui l’implacable ruse qui l’a porté tout en haut des podiums. Il est désormais le garant d’une parfaite maîtrise de «l’Esprit Shaolin» que nous voulons donner à ce projet, tout au long de sa fabrication, depuis l’écriture jusque dans la technique de tournage des combats. Son talent de «metteur en espace» l’a conduit tout naturellement derrière la caméra. Dès son premier court-métrage POURQUOI T’AS FAIT ÇA ?, Jean Marc Minéo gagne largement son titre de réalisateur, en mêlant humour, jeu d’acteur, idée originale et combat d’arts martiaux.

liste artistique
Manit : Jon Foo
Clara : Caroline Ducey
Simon : Michael Cohen
Chanticha : Aphiradi Phawaphutanon
Samat : Winai Kribut
Adjan : Kowitch Wathana
Jessy : Lioutsia Goubaidoullina
Ying Ying : Julaluck Ismalone
Superintendant : Thiraphong Riawrukwong
Pichai : Dom Hetrakul
Ananda : Pream Busala-khamvong
Chaiya : Nicky Pimp
Narai : Oliver Bever
Wanit : Jaturong Korimat
Chef de Gang : Howard Wang
Manit (enfant) : Ratthawish Saksirikoon

Liste Technique
Réalisation et scénario : Jean-Marc Minéo
Directeur de la photographie : Teerawat Rujinatum
Montage : Nicolas Sarkissian & Hugo Picazzo
Premier assistant & coordination des cascades/effets speciaux : David Ismalone
Direction artistique : Rapee Chamchean
Son : Chakrit Boriboon
Son/mixage : Julien Alvez
Musique du film : Christophe Gerber
Charge de production & direction de casting : Julaluck Ismalone
Direction de production : Georges Marschal
Production : Cédric Jimenez
Production executive christian gerber
Production deleguee : Patrice Gilles
Production : le cercle en association avec g&g
Ventes internationales : TF1 international
Distribution : kanibal films distribution

Des combats à coups réels, histoire de KO

À l’origine du projet, bien avant que l’histoire prenne corps à travers un scénario, et alors que le film n’était encore qu’une succession d’images encore un peu confuses, j’avais déjà une envie : être au plus proche du réalisme des combats sans leur ôter leur esthétisme.  C’est pourquoi dès l’écriture, en marge de la description des scènes d’actions je précisais «coups portés», ou «chutes réelles» et bien d’autres notes qui me permettraient d’atteindre mon objectif, qui était de proposer un style de combat réel, efficace et cinématographique. Pendant les répétitions des scènes de combats, avec les régleurs, je me suis attaché à rester dans le concept «si on peut, on touche». Et je dois dire qu’avec l’aide de mes cascadeurs à l’engagement et au professionnalisme extraordinaire, j’ai pu réaliser et mettre en image mon imaginaire. Le premier défi fut de trouver des cascadeurs et des acteurs capables d’encaisser les coups et d’aller suffisamment loin dans l’acceptation de la douleur afin d’avoir le rendu que je souhaitais. Le casting à duré plus d’un mois et j’ai dû voir presque 200 cascadeurs. Le chef cascadeur, David Ismalone engageait avec eux une véritable séquence de combat durant laquelle ils devaient «encaisser». S’ils étaient aptes, on les retenait pour la phase suivante. Nous avons travaillé les combats en module. Les acteurs et les cascadeurs répétaient inlassablement leurs gestes afin de pouvoir s’approcher au plus près jusqu’à se toucher. Au final j’ai eu droit à quelques scènes d’anthologie comme de l’ascenseur, ou du combat final. Nous avons eu sur le plateau quelques KO mémorables, tel le cascadeur qui prend un coup de genoux en pleine tête de la part de Jon lors du combat contre les boxeurs dans la scène du 8ième district. Je n’arrivais pas à avoir le rendu souhaité, alors je suis allé voir le cascadeur et je lui ai dit «c’est bien mais pour ça je serais resté en France !». Il m’a dit : «tu vas voir ce qu’un Thaïlandais peut faire !» Cinq minutes après il était KO mais quelles images ! Mais la véritable frayeur eut lieu l’avant dernier jour de tournage lorsque Jon lors d’une double rotation sur un coup de pied se réceptionna sur l’orteil. Résultat : arrachement ligamentaire de l’orteil et intervention du SAMU local. J’ai dû modifier ma première séquence de combat,mais ça c’est une autre histoire…
Jean-Marc MINÉO

Analyse de séquence: L’ascenseur

J’ai toujours apprécié combattre dans des espaces confinés. Quand j’enseignais le KUNG-FU j’appelais ce genre d’exercice : « combat dans une cabine téléphonique ». L’exiguïté de l’endroit oblige à être inventif. C’est pourquoi j’ai décidé d’intégrer dans mon film un assaut dans un espace réduit. En l’occurrence nous parlerons de la séquence qui se déroule dans l’ascenseur : 2m x 1,50m, 3 hommes. Il ne doit en rester qu’un…
L’ascenseur est un endroit intéressant car j’y voyais un moyen pour tout un chacun de se rendre compte que les gestes et les mouvements sont considérablement réduits car nous utilisons tous ce moyen de déplacement. Mais j’ai quand même voulu laisser au héros un certain panache en lui permettant des mouvements «aériens». En effet on ne s’attend pas à ce qu’un combattant enchaîne coups de pieds et coups de genoux sautés dans ce petit périmètre. C’est pourtant ce contre-pied que j’ai voulu pour cette séquence. Manit (Jon FOO) arrive à placer des mouvements qui ne sont pas adaptés aux espaces confinés. Ce qui lui permet de réaliser cet exploit, c’est qu’il se déplace en décrivant des cercles ou arcs de cercles. En tournant sur lui même lors d’esquives, il emmagasine assez d’énergie pour que ses coups soient puissants sans avoir besoin de longues translations. Je me suis servi aussi de sa grande souplesse et de sa fluidité afin d’optimiser ma chorégraphie. Pour ma part je crois que l’on doit mettre en place un système de combat en fonction de l’acteur et de ses capacités,mais aussi en fonction du personnage que l’on veut décrire à travers les intentions de jeu. Cela forme un tout, qui doit être cohérent pour être crédible. C’est donc l’histoire qui induit le personnage et le personnage qui détermine le type d’action. Chaque séquence de combats de BANGKOK RENAISSANCE a été pensée et réalisée suivant ce schéma.
Jean-Marc MINÉO

Jon Foo (L’acteur)

Jon Foo (né Jonathan Patrick Foo, 30 octobre 1982) est un acteur Anglais, mannequin et maître de wushu. Jon Foo est né à Londres d’un père Chinois et d’une mère Irlandaise. Il a grandi en Angleterre. Il a une petite sœur et 2 demi-sœurs. Son père pratique le karaté et sa mère le judo. Il a commencé à apprendre le kung fu à l’âge de huit ans mais s’entraîne sérieusement pour le wushu à 15 ans. Il vit actuellement à Los Angeles. À l’âge de 8 ans il découvre le Kung Fu et décide de s’y plonger corps et âme. Grâce à un entrainement rigoureux, il devient un spécialiste du genre. Il intègre alors la prestigieuse école du cirque chinois où il apprend l’acrobatie et la voltige. Son parcours lui ouvre alors tout naturellement les portes du 7ème art. Il part à Hong Kong pour travailler sous la houlette de Jackie CHAN et Yuen Woo Ping qui lui apporteront une maitrise parfaite de son art. Après quelques prestations très remarquées dans BATMAN BEGINS, TOM-YUM-GOONG et UNIVERSAL SOLDIER REGENERATION, il décroche le premier rôle dans l’adaptation cinématographique du jeu vidéo TEKKEN. Sa filmographie comporte à ce jour une douzaine de films. Jon FOO vit maintenant entre Los Angeles, Londres et Bangkok. Grâce à son charisme, il est en passe de devenir la future star des films d’arts martiaux. sa maitrise du kung fu et son éblouissante condition physique lui permettent de porter à l’écran un nouveau style de combat, alliant esthétisme et efficacité. Il est le héros de Bangkok Renaissance, film qui annonce un nouveau style de combat ou les coups sont véritablement portes. Durant le tournage, les ko pendant les séquences d’action furent nombreux. Jon se blessa sérieusement lors de son avant dernier jour de tournage. il vint pourtant terminer le film un pied dans le plâtre. Dans ce film, le style de Jon s’apparente à une sorte de kung fu de rue où les câbles et les effets numériques sont bannis de la réalisation. Jon ne porte aucune protection lors des séquences de combat afin d’apporter la touche de réalisme voulue par le réalisateur. Bangkok Renaissance propose à l’écran des séquences et des chorégraphies inédites qui ne manqueront pas de ravir les adeptes du genre.

Filmographie de John Foo
Left for Dead (2004) – Street Fighter #3
Shi cha qi xiao shi (2004) – Brian
Tom-Yum-Goong (2005) – L’adepte de Wushu
Batman Begins (2005)
House of Fury (2005) – Sam Shan
The Myth (2005)
Jagoan Bouginville (2009) – Yosia si reman marsud
Universal Soldier: Regeneration (2010) – UniSol 2
Tekken (2010) – Jin Kazama
Street Fighter: Legacy (2010) – Ryu
Fireball Begins (2010)
Rebirth The movie (2011)

Trailer :

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