Quand nous avons recours aux randori, combats, compétitions ou autres moyens de se mesurer, cela nous permet de nous mettre en situation de stress et d’évaluer notre niveau.

L’effet pervers est qu’à force de ne combattre qu’un style ou des personnes famillières (nos partenaires d’entraînement), on se retrouve désemparé face à quelqu’un qui utilise un autre système de combat.
La preuve en images avec Andy Hug contre Changpuek en 1993, arbiter semble-t-il par Iishi le fondateur K-1.